UKRAINE un pays qui s'ouvre à l' U.E.

Des opportunités s'ouvrent à nous, il faut savoir les saisir.

15 mai 2008

Pour faire face à la pénurie mondiale, la Banque mondiale demande à Kiev d'exporter son blé.

IM000053

Jeudi dernier, la Banque mondiale a sommé l'Ukraine d'honorer sans délai sa vieille réputation de « grenier à blé », dans un monde qui a faim. L'organisation a ainsi rappelé au gouvernement ukrainien sa promesse de lever les quotas d'exportations sur le blé, mis en place il y a deux ans, après des récoltes décevantes dans le pays.

Le Premier ministre ukrainien, Ioulia Timochenko, avait pensé pouvoir calmer pendant un temps la communauté internationale, en l'assurant de la levée des quotas fin avril. Mais ceux-ci ont finalement été maintenus jusqu'en juillet. Car Timochenko sait qu'elle court un risque politique majeur à lever ces quotas. « Leur suppression serait l'un des catalyseurs de l'inflation », estime Ioulia Nosal, analyste pour le fonds d'investissement Sokrat, à Kiev. Une inflation déjà très élevée en Ukraine, le pays se classant à la première place dans ce domaine au sein de l'ex-URSS.

Un marché fortement régulé

Pour l'instant, le marché du grain est fortement régulé dans le pays. Mais si les producteurs de blé locaux devaient avoir accès au marché mondial sans aucune limitation, ils devraient en toute logique ajuster les prix ukrainiens sur ceux de l'étranger. Une « catastrophe sociale » pour les habitants, selon Ioulia Nosal : « Ici, le prix de la nourriture est 30 % moins élevé que dans le reste de l'Europe. Les salaires sont aussi très bas et les Ukrainiens ne pourront pas supporter une nouvelle hausse des prix à la consommation. »Outre la Banque mondiale, l'Ukraine doit également tenir tête à ses partenaires internationaux sur ce sujet : le pays négocie actuellement une zone de libre-échange avec l'Union européenne et elle devient membre à part entière de l'OMC le 16 mai. Dans un cas comme dans l'autre, pas question de conserver en l'état ces mesures protectionnistes, avec le risque pour Ioulia Timochenko de perdre, aux yeux des Ukrainiens, sa bataille contre la « vie chère ».

Mathilde GOANEC.

http://www.ouest-france.fr/Ble-l-appel-lance-a-l-Ukraine-/re/actuDet/actu_3637-629783------_actu.html

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Eco-Terre Quand l'huile de moteur fait tourner la mayo

Quand l'huile de moteur fait tourner la mayo

Selon le Canard enchaîné de ce mercredi, de l'huile de tournesol en provenance d'Ukraine aurait été coupée avec de l'huile de moteur.

Marie Vilain

LIBERATION.FR : mercredi 14 mai 2008

Il faut désormais se méfier des plats, sauces, et autres conserves préparées avec de l’huile de tournesol. Celle-ci pourrait en effet être coupée à l’huile de moteur, peu recommandée a priori pour rester en bonne santé, selon le Canard enchaîné de cette semaine.

Toujours selon le journal satirique, le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et propriétaire de Lesieur, aurait reçu fin février une cargaison d’huile en provenance d’Ukraine, mélangée à de l’huile minérale dérivée d’hydrocarbures. Elle ne s’en aperçoit qu’un mois plus tard, quand un industriel du nord de l’Europe l’avertit.

La répression des fraudes est alertée le 21 avril. Le 26 avril, officiellement, tous les bidons et les plats contenant de l’huile frelatée auraient été retirés des rayons de supermarchés.

Mais problème : Saipol a raffiné l’huile et l’a vendue à «une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire» qu’il refuse de citer. Et du côté de la Répression des fraudes, on admet que « compte tenu du nombre d’entreprises concernées » il est impossible de « connaître le nombre exact» de lots concernés. Bref, tous les produits qui contiennent de l’huile de moteur n’ont pas été retirés.

Mais rassurons nous, la Répression des fraudes a assuré au Canard qu’en «l’absence de toxicité aiguë» il n’y a pas de quoi alarmer les consommateurs de mayonnaise. Le 2 mai, raconte le Canard, «la Commission européenne s'est fendue en catimini d'une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile de tournesol frelatée»... Car, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments, un homme de 60 kilos peut avaler chaque jour jusqu'à 1,2 gramme d’huile ukrainienne sans danger...

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/326262.FR.php

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Quotas ukrainiens d'exportations de céréales encore revus à la hausse.

Blé

Sur Euronext les prix du blé ont fortement diminué de 6,25€/T sur mai2008 et de 0,5€/T sur novembre2008. Sur l’ancienne récolte, les prix de l’origine européenne sont concurrencés par l’origine ukrainienne. En effet, les quotas d'exports toujours en vigueur jusqu'au 1er Juillet 2008 ont été revus à la hausse d'1MT à 2,2MT pour le blé. Sur Chicago, les prix du blé ont faiblement augmenté. Après la sortie du rapport USDA, leur potentiel de baisse a été limité par l’annonce du Pakistan d’augmenter son objectif d'importation d'1MT à 2,5MT contre 1,5MT le mois dernier. De même le temps sec persistant dans l’Est de l’Australie donne du soutien au prix mondial du blé. Côté affaire, l’Irak a émis un appel d’offres pour 50KT de blé.

http://www.oda-agri.fr/tomashpol

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