UKRAINE un pays qui s'ouvre à l' U.E.

Des opportunités s'ouvrent à nous, il faut savoir les saisir.

01 mars 2009

LA CRISE

Vous me direz que cela fait un moment que je n'ai pas ajoutè de page à mon blog.

Mais actuellement le sujet et grave et je pense qu'une synthèse de différents articles parus est à faire, que ce soit la BNP, le pouvoir d'achat, le chomage, la Russie et la Crimèe, le gaz , l'agriculture qui s'étouffe faute de finance, l'Europe qui se recherche dans la crise et par dessus tout cela, la crise politique qui dure, dure en Ukraine.

Ce qui est certain, c'est que l'agriculture est la bouèe de sauvetage pour les pays de l'Est, que l'on va partir sur de la culture dites industrielles. Mais point noir, qui sera propriètaire des terres en location actuellement. Et qui va les travailler et comment ?. Ne patons nous pas sur de grosses entreprises de travaux agricole? .

Et si nous en discutions ensemble.

  poivre31@hotmail.com

MVC_039S

Posté par poivre31 à 10:11 - AGRICULTURE - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


11 avril 2008

LA LIBYE PREND OPTION SUR 100.000Ha en UKRAINE

IM001400

La Libye et l'Ukraine ont décidé de renforcer leur coopération bilatérale avec la signature, mardi à Tripoli, de plusieurs accords, notamment dans les domaines juridique et agricole.

Le secrétaire du comité populaire général libyen de la Justice, Mustapha Abdeljelil et le ministre ukrainien de la Justice, Mycola Onychtchnouk, ont signé deux accords, le premier relatif au transfert des personnes détenues et le deuxième aux aides juridiques dans les questions civiles et criminelles ainsi qu'un mémorandum d'entente de coopération dans le domaine juridique.

De son côté, le secrétaire du comité populaire général libyen de l'Agriculture et des Ressources animales et maritimes, Aboubaker Mansouri a signé avec le ministre ukrainien de l'Agriculture, Youri Melnyk, un mémorandum d'entente pour l'investissement commun dans le domaine agricole.

Ce mémorandum stipule l'exécution de projets d'investissement commun en Libye et en Ukraine notamment le projet de culture de 100 mille ha pour la production de céréales en Ukraine.

Ce projet sera exécuté par le Portefeuille Libye-Afrique d'investissement et la société ukrainienne "Union Doytas".

Pour sa part, le secrétaire du comité populaire général libyen des Relations extérieures et de la Coopération internationale, Abderrahmane Chalgham, a signé avec le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Voloddymyr Ohoryzko, sur un programme exécutoire de coopération entre la Libye et l'Ukraine pour les années 2008/2009.

Ce programme englobe les domaines de l'économie, du commerce, de la science, de la santé, de l'industrie, de la technologie et du pétrole.

Tripoli - 09/04/2008

Panapress

http://www.afriquenligne.fr/afrique-du-nord/libye/libye%11ukraine:-signature-d'accords-de-cooperation-200804101613.html

Si vous désirez plus de renseignements sur les possibilités en Ukraine

Contactez-nous:  poivre31@hotmail.com

Posté par poivre31 à 08:18 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 novembre 2007

Le blé l'emporte sur le sucre.

ble_1

Les matières premières industrielles doublées par leurs consoeurs agricoles ?.

Le blé plombé par le climat...
Dans le jargon des courtiers spécialisés, on parle de matières premières " hard " et " soft " : les matières dites " hard " recouvrent les ressources d'origine minière (métaux industriels et précieux, minéraux dont hydrocarbures), quand les " softs " proviennent de l'agriculture Et si l'on croit le Commodity Research Bureau (CRB, éditeur d'indices de matières premières), la meilleure performance revient au CRB " Grains " - terme qui désigne le blé, le soja et le maïs : + 41% sur un an. Après la hausse des métaux et du pétrole, serait-ce au tour des matières premières agricoles de prendre le chemin de la hausse ? Mais attention : rien ne ressemble moins à une matière première agricole qu'une autre matière première agricole.

Par son volume de production - l'International Grains Council en attend 603 millions de tonnes en 2007-2008 -, le blé est le numéro un des matières premières " soft ". Bien sûr, il existe de nombreux types de blés différents, et autant de marchés. En France par exemple, le cours de référence est celui de la place de Rouen, où le blé tendre - à farine - se négocie dernièrement 220E la tonne. Le blé dur - pour les pâtes - du Sud-Ouest, lui ne négocie 430E. Mais le premier marché global du blé reste celui de Chicago, où l'unité de négociation est le boisseau Winchester, soit 35,2 litres. Son cours actuel est de 8,4$ le boisseau.

Sur le Chicago Board of Trade (CBoT), le blé est la matière première végétale dont le cours a le plus grimpé. Depuis un an, il a presque doublé, en dépassant les 9$ le boisseau fin septembre, avant de redescendre un peu à 8,4$ aujourd'hui. Différents facteurs se conjuguent, à commencer par ceux qui font pression sur l'offre : les mauvaises récoltes de la campagne en cours, liées une météo peu clémente. D'Europe aux Etats-Unis en passant par l'Australie, l'Ukraine et l'Argentine, les récoltes sont moindres que prévu. En outre, l'engouement pour les agrocarburants, notamment fabriqués à partir de maïs, a poussé les exploitants à délaisser le blé. En outre, on peut aussi faire de l'éthanol avec du blé, ce qui prive le marché alimentaire d'autant d'épis.

En face, la demande reste soutenue, notamment en Asie ou forte croissance et occidentalisation des habitudes alimentaires se conjuguent pour entraîner une hausse de la demande de blé, face au traditionnel riz.

Fin septembre, alors que le boisseau était au plus haut (plus de 9$), nombre d'investisseurs le pensaient condamné à redescendre rapidement. Y compris l'américain Jim Rogers, cofondateur du célèbre fonds d'investissement Quantum Fund, et l'un des meilleurs investisseurs en matières premières qui soit. Il a su profiter de leur boom durant les années 70 avant de les délaisser pour les actions. Puis il y est revenu à partir de 1998, quand personne n'y croyait... Bien vu. Aujourd'hui, et comme d'autres analystes, Rogers estime que le blé est bien trop cher et va perdre de l'ordre de 30% de sa valeur dans l'année à venir. Selon lui, les agriculteurs ont vu les cours du blé monter, et ont recommencé à en planter davantage. D'un point de vue fondamental, tout cela sonne juste, mais il faudra attendre la prochaine récolte pour en voir les effets.

http://www.cerclefinance.com/default.asp?pub=dossier

Posté par poivre31 à 07:59 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 octobre 2007

L'Ukraine tarde à faire valoir l'immense potentiel de ses terres noires

agr_1

L'Ukraine a un trésor : ses terres noires, que certains considèrent comme les meilleures du monde. Elles ont valu au pays sa réputation de grenier à blé au temps de l'Union soviétique. Mais, pour l'heure, les rendements sont faibles, les investissements insuffisants et les droits de propriété pas encore consolidés.

Tel est le paradoxe de l'agriculture ukrainienne, au potentiel immense mais à l'évolution lente. "L'Ukraine dispose de 30 millions d'hectares de terres labourables - la superficie agricole de la France -, plus 12 millions encore à labourer, s'enthousiasme Jean-Jacques Hervé, conseiller auprès du ministère ukrainien de l'agriculture. Potentiellement, on peut multiplier par trois les productions de maïs, de colza, de blé et d'orge. C'est un des rares pays au monde où il y ait une capacité d'augmentation de l'offre alimentaire."

Mais, à l'instar de la Russie, la question de la transition d'une exploitation collective des terres à la propriété individuelle continue de se poser. Celle-ci ne relève pas seulement de l'économie pure, mais aussi de la construction d'un Etat de droit et de l'histoire des mentalités.

agr_2

LENTEUR DES TRANSFORMATIONS

agr_4

Petro Petrouk grogne quand on lui parle de la merveilleuse qualité des terres noires. Depuis qu'il s'est lancé dans les affaires en 2002, en prenant 3 000 hectares en location dans la région de Kiev au sein d'un kolkhoze à l'agonie, l'exploitant a été marqué par la lenteur des transformations. "Il a d'abord fallu couvrir les dettes du kolkhoze et acheter un peu de matériel moderne, se souvient-il. Puis j'ai dû affronter les problèmes humains. Personne ne voulait plus travailler, n'y voyait de sens. Il a fallu imposer de la discipline."

Aujourd'hui, l'exploitant peste contre la mauvaise conjoncture. La sécheresse, accablante cette année. Le prix du fioul, multiplié par cinq en cinq ans. Ces satanés crédits bancaires à 17 % d'intérêt. Pourtant, son exploitation grandit. Elle atteint 27 000 hectares et emploie près de 1 750 personnes.

Mais le plus grand danger est peut-être à venir, pour lui comme pour les autres grands exploitants, qui contrôlent plus de la moitié des terres du pays. Au 1er janvier 2008 arrivera à échéance un moratoire sur la vente de terres agricoles, qui fait l'objet d'une âpre lutte politique. A compter de cette date, "l'Ukraine doit être en mesure de faire fonctionner un marché foncier agricole", déclarait le président Viktor Iouchtchenko, à la fin du mois de mai.

agr_3

Ce moratoire, instauré par l'ancien président Leonid Koutchma, puis prolongé à plusieurs reprises, donnait un répit aux agriculteurs. Les grandes exploitations se sont constituées sur la base d'une simple location à bas prix - autour de 40 dollars par hectare - des "pailles", soit les parcelles obtenues par les anciens travailleurs des kolkhozes ou des sovkhozes. Aujourd'hui, près de 73 % des terres se trouvent sous le régime de la propriété privée. Il reste aussi près de 5 millions de petites exploitations, de type khata (la maison traditionnelle) ou jardin familial.

INVESTISSEURS FRANÇAIS

"Avant de décréter l'ouverture du marché, explique M. Petrouk, encore faudrait-il créer les conditions de la vente, à commencer par un vrai cadastre. Si le marché est sauvage, on assistera à un nouveau pillage des terres et un retour en arrière terrible." La plus grande inquiétude vient du fait que les spéculateurs pourraient prendre l'avantage sur les investisseurs. Les premiers voient la terre comme une source de profit rapide ; les seconds raisonnent à long terme et veulent améliorer les rendements, donc moderniser les exploitations. Or ils disposent rarement des capacités financières pour acquérir les terres qu'ils détiennent en location. De plus, le risque existe de voir les petits paysans brader à la va-vite leurs "pailles". L'hectare de terres labourables est estimé à environ 1 400 euros.

agr_5

Parmi les investisseurs figurent des groupes agroalimentaires étrangers tel Champagne Céréales. Cette importante coopérative européenne a organisé fin septembre le déplacement de 60 agriculteurs français en Ukraine. Objectif : les inciter à investir dans une société de service assistant des exploitants locaux. Ils pourraient aussi, pour les plus audacieux, prendre directement de la terre noire en location. "On n'est pas là pour faire de la spéculation, mais du "farming", explique Gabriel Guinoiseau, le directeur de projet. On embauche, on produit de la valeur locale. Il existe une proximité rurale, agricole, entre Français et Ukrainiens, contrairement aux grands fonds financiers américains, qui ne pensent qu'à se positionner par rapport à l'évolution du marché de la terre."

Mais le dépaysement est immense. Alain Bruncher, 59 ans, qui tient 289 hectares de céréales et de maïs dans la Haute-Marne, se dit "bluffé par la texture et la couleur" de la terre noire. "En France, j'avance de 50 mètres et je tombe forcément sur des cailloux, dit-il. Ici, la terre est formidable à 2 mètres de profondeur !" Mais pour lui le temps de l'aventure est passé, et celui de la retraite arrive, sourit-il. "Cela dit, même les jeunes, dans notre groupe, sont frileux. Il faut vraiment être motivé pour s'installer ici."

Piotr Smolar

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-971930@51-972088,0.html

Posté par poivre31 à 09:16 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 septembre 2007

ARBORICULTURE "LE POMMIER" une production ancéstrale...

Dans les pays de l'ex. URSS, il était coutumié pour tout ressortissant d'acheter à l'époque de la récolte des dizaines voir des centaines de kilos de pommes que l'on entreposait chez soi.

Or, si l'ex. URSS a implosé, la tradition reste!!!!!!!!!!

Pas de stockage, une main d'oeuvre bon marché, des prix de vente tout à fait correcte, voir attractif!!!€€€€

QUE DEMANDER DE PLUS  un petit peu de jus de fruit pour l'invendu et :"Basta"!!!!!!!!

Autrichien, Allemand, Serbes et autres sont là!!!, nous on arrive (lol) comme tout le monde mais un peu en retard. Il n'est jamais trop tard pour bien faire," car il faut bien étudier le projet..............! ", .

                                                                  NO COMMENT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

IMGP0125

IMGP0126

Photos prises sur place en Septembre 2007

Posté par poivre31 à 12:36 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 juin 2007

Instauration de quotas en Ukraine

Blé
Sur Euronext, les cours du blé étaient orientés à la baisse (jusqu’à 171 €/T) jusqu’à l’ouverture des marchés américains. L’échéance novembre a finalement clôturé à 174,75 €/T (+0,75 €/T). Les marchés américains ont réagi rapidement sur les nouveaux éléments haussiers de la journée d’hier atteignant +25cts$/Bu sur Chicago vers 17h30. Premièrement, il faut souligner que le gouvernement ukrainien a officialisé l'instauration de quotas d'exportations à hauteur de 3KT mensuelle pour le blé, l'orge et le maïs à partir du 1er juillet jusqu'au 1er octobre 2007. Le temps sec et chaud persiste au sud-est d’Ukraine et au sud de la Russie où le rendement est estimé au niveau historiquement bas : autour de 1,5-1,8 t/ha contre 3,0 t/ha (rendement moyen). Ensuite, les qualités des premiers blés américains sont en dessous des attentes. Enfin, l’Iraq a lancé un appel d’offres pour l’achat de 350KT de blé. Sur le marché physique français, les prix se détendaient hier. Toutefois, le rebond des marchés financiers pourrait soutenir les prix.

Options Euronext :
Put – nov07 -158 €/T – 51 lots échangés à 3,40 €/T
Put – nov07 -162 €/T – 200 lots échangés à 3,80 €/T
Put – nov07 -165 €/T – 23 lots échangés à 5,50 €/T
Put – nov07 -172 €/T – 12 lots échangés à 8,50 €/T
Call – nov07 -174 €/T – 2 lots échangés à 9 €/T
Call – nov07 - 180 €/T – 200 lots échangés à 6,40 €/T
Call – nov07 - 185 €/T – 8 lots échangés à 6 €/T
Put – jan08 -155 €/T – 1 lot échangé à 3,50 €/T
Call – jan08 -196 €/T – 1 lot échangé à 4 €/T

www.oda-agri.fr

IM000115

Posté par poivre31 à 08:36 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2007

L’éthanol met le feu au marché des céréales

UKRAINE_POLYCULTURE

«Il faut que les Africains protestent et demandent aux Occidentaux d’arrêter de mettre des céréales dans leur moteur». Commentaire énervé entendu, vendredi 15 juin, à la Bourse du Commerce de Paris où se sont retrouvés tous les opérateurs du marché des céréales, après une semaine de folie sur les marchés à terme. Pour ce courtier qui préfère rester discret, «tout ça, c’est-à-dire le blé au plus haut depuis onze ans à Chicago, le contrat novembre à plus de 180 euros la tonne à Paris, c’est la faute à l’éthanol, une monumentale connerie», d’après lui, un avis qu’il se garde de donner publiquement car la société qui l’emploie a investi dans les biocarburants. Des pics similaires de prix ont déjà été observés, notamment en 2003, après la sécheresse, mais ils ont rapidement disparu des courbes, tandis que la tension actuelle sur les marchés de céréales est faite pour durer, prédisent la plupart des opérateurs présents à la Bourse du Commerce.

D’une part, en raison de la demande croissante en céréales pour nourrir les habitants de la planète, mais aussi en raison du développement des biocarburants qui absorbe une part croissante de la production. La Chine est en passe d’interdire le recours aux graines issues des cultures alimentaires pour la fabrication de l’éthanol. A l’opposé, les Etats-Unis et l’Europe misent sur les céréales pour couvrir leurs besoins en essence verte. Aujourd’hui, les stocks restants, au niveau mondial, correspondent à 45 jours de consommation, un niveau extrêmement faible que le moindre contretemps climatique peut encore affaiblir. Après la défaillance patente de l’Ukraine, une nouvelle sécheresse en Australie où l’on moissonne en novembre serait une véritable catastrophe. «Dans ce schéma de tension persistante sur l’offre, les prix sont devenus anecdotiques», explique un courtier, la vraie question qui se pose pour un importateur est de savoir où trouver des disponibilités. Une vraie question pour les gros acheteurs déclarés comme l’Inde, les pays du Maghreb ou l’Irak.

Sur ce marché survolté, les céréaliers continuent à se plaindre haut et fort de la hausse des intrants ou du coût du fret qui les pénalisent pour se réjouir mezzo vocce des juteux bénéfices engrangés ; l’année dernière, à la même époque, la tonne de blé rendu à Rouen se vendait à 115 euros ; cette année, elle part à 175 euros. Ironie, peut-être provisoire, de l’histoire : les grands perdants de cette folle campagne sont les céréaliers sous contrat avec les fabricants d’éthanol, ils se sont engagés à fournir du blé pendant trois ans sur un prix fixe avoisinant les 100 euros la tonne. 

http://www.rfi.fr/actufr/articles/090/article_52903.asp

Posté par poivre31 à 07:51 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 décembre 2006

CHERCHONS PARTENAIRES

Lors de notre dernier voyage, nous avons été émerveillé par ce domaine dont les champs   

entre Vinnitsa et la Moldavie, semblent ne jamais vouloir se terminer .

Belle terre en tchernoziom, ne demandant que de produire des betteraves, des céréales, du soja, colza, tournesol, maïs.

A 8km des terres, une sucrerie, à 30km, une autre, puis une autre, nous sommes dans le domaine de l’Or Blanc, domaine en pleine révolution en Ukraine.

Un peu plus loin, la plus grosse fabrique de Vodka.

Ici, une brasserie.

Là, à la sortie de Vinnitsa, des pommiers à perte de vue avec ; oui, un verger de 5ans et à ses côtés des centaines d’hectares de fraisiers et petits fruits ; oui, à l’époque de ramassage, il paraît que c’est une véritable fourmilière.

Ah, j’oubliais, la propriété est totalement grillagée et possède son propre service de surveillance

Bref des activités agricoles qui se réveillent à nouveau et qui recherchent ses nouveaux partenaires.

Pourquoi?, ne feriez-vous pas parti de ce renouveau.

Venez nous rejoindre :   poivre31@hotmail.com

IM000003IM000087

Posté par poivre31 à 11:47 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2006

OPPORTUNITE EXCEPTIONNELLE 1.400Ha

EN LOCATION FERME 1.4000Ha

Région de Vinnitsa, près de Thomaspol, à coté de la Moldavie, à louer ferme de 1.400Ha avec matériel recent

près à être exploitée polyculture, batiments assez bon état.

Affaire exceptionnelle pour l'Ukraine

Me contacter: poivre31@hotmail.com

Situation de la propriété:

M_35_141

Posté par poivre31 à 10:54 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 octobre 2006

L'Ukraine limite ses exportations de blé

Le gouvernement ukrainien introduit un système de quotas pour limiter ses exportations de blé. Une mesure pour protéger le marché national face à une baisse de production.

Selon le quotidien des affaires « Kommersant-Ukraine », qui cite une source au ministère de l'Agriculture, le quota pour l'exportation du blé serait de 400.000 t d'ici la fin de l'année. Cette décision a été prises après des prévisions d'une baisse de production de céréales dans le pays et la hausse de la demande sur les marchés internationaux.

Kiev avait signé, le 9 octobre, des contrats pour exporter 1,95 million de tonnes de blé alimentaire, selon les données des Bourses agraires ukrainiennes citées par le journal. « Les opérateurs risquent des pertes de plusieurs millions de dollars », souligne Kommersant. Fin septembre, le gouvernement ukrainien avait approuvé un autre arrêté qui imposait aux exportateurs de blé d'obtenir une licence des autorités pour pouvoir exporter cette année.

Selon les prévisions de l'Association du blé ukrainienne, l'Ukraine, réputée être le « grenier de l'Europe », devrait produire 36 millions de tonnes de céréales en 2006 contre 38 millions de tonnes en 2005. Kiev compte exporter cette année 10 millions de tonnes de céréales contre 13,2 millions de tonnes l'année dernière.

http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=25076&menu_id=2&page=1&local=false&pub_id=2

Posté par poivre31 à 19:57 - AGRICULTURE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »